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Recherches

Architecture et urbanisme durables guidés par les principes de conception des protéines

2026-07-01T12:17:01Z

Financement : PEPR PITT France 2030
Porteurs du projet : UMR 5005 AMPERE CNRS
Partenaires : UMR 7218 LAVUE LAA CNRS, ENSAPLV (Natasha HEIL), UMR 5127 LAMA, Université Savoie Mont Blanc, IRD UMMISCO, LIRIS UMR 5205/ UCBL
Période : 2027-2030

Architecture et urbanisme durables guidés par les principes de conception des protéines

Cette première coopération entre les partenaires français et internationaux s’inscrit dans une volonté commune de repenser l’urbanisme à travers une approche biomimétique, combinée aux Sciences Humaines et Sociales (SHS).
Les relations existantes entre les équipes reposent sur un intérêt partagé pour le développement d’outils numériques innovants, capables d’évaluer et d’améliorer la vivabilité, la santé et la durabilité des villes, en mobilisant des indicateurs inédits inspirés de la biologie structurale.
L’objectif de ce projet est d’échanger les connaissances, les expertises et les leçons tirées de l’étude des protéines, où chaque élément (acide aminé) est optimisé localement pour occuper l’espace de manière frugale tout en permettant une mobilité adaptée.
Cette approche biomimétique permet de transposer des principes d’organisation spatiale durable aux structures urbaines, en intégrant la diversité sociale comme un pilier essentiel. Les réseaux spatiaux, inspirés des interactions moléculaires, offrent un cadre pour analyser comment l’organisation locale influence les propriétés globales des villes, tout en tenant compte des diversités culturelles, sociales et économiques.
En appliquant le principe de Boucle d’Or (ni trop, ni trop peu) aux villes, ce projet vise à favoriser l’habitabilité urbaine grâce à des outils fondés sur des preuves scientifiques et une gouvernance améliorée. Il accélérera ainsi la transition vers des villes équitables, vertes et saines, tout en établissant un réseau de connaissances académiques pour encourager la coopération future en matière de résilience urbaine.
La durabilité biologique, transposée à l’échelle urbaine, permettra de concilier efficacité spatiale, bien-être des habitants et préservation des ressources, pour des villes plus harmonieuses et adaptatives.